DeepFaith – Holy Holy Lord
Retrouvez « Holy Holy Lord » de DeepFaith sur plusfm.
Label : Siberia
© 2026 DeepFaith
C’est un hymne qui arrive à point nommé pour accompagner les dernières nuits d’été. Le 3 septembre 2026, DeepFaith a dévoilé « Holy Holy Lord », un nouveau single publié chez Siberia, le label indépendant australien fondé par Daniel Stricker. Un titre qui confirme, s’il en était encore besoin, que le duo est l’un des projets les plus singuliers de la scène électronique actuelle.
Pour celles et ceux qui découvriraient le nom à l’instant : DeepFaith est né de la rencontre entre DANIAL — alias Daniel Stricker, batteur du légendaire trio électro australien Midnight Juggernauts, fondateur de Siberia Records et collaborateur des likes de Kirin J Callinan, Alex Cameron, Solange ou Kelsey Lu — et Byron Spencer, artiste multidisciplinaire réputé pour avoir dirigé des projets pour Troye Sivan, Lady Gaga ou encore Dev Hynes. Formé en 2023, le tandem pratique ce qu’il baptise lui-même un « technoutopisme transcendantal » : une musique de la dépense et de l’extase, à cheval entre club, performance et rituel.
Leur parcours est déjà loin d’être anodin : opéra digital présenté à l’Opéra de Sydney, performances pour Chanel, collaboration avec Snoop Dogg, scènes partagées avec Jamie xx et The Avalanches, ou encore une tournée américaine en première partie de Genesis Owusu. Des références qui donnent le vertige et expliquent l’aura de culte qui entoure chacune de leurs sorties.
DeepFaith s’élève vers les cieux avec « Holy Holy Lord »
Avec « Holy Holy Lord », DeepFaith pousse encore sa logique de communion électronique. Écrit et composé par le duo aux côtés du producteur Matias Tellez, et masterisé par l’expert britannique Mike Marsh, le morceau tient autant de l’incantation que du manifeste. Le titre lui-même résonne comme une litanie, répété jusqu’à la transe, porté par des textures organiques et des beats hypnotiques qui rappellent que chez DeepFaith, le sacré et la piste de danse n’ont jamais été opposés. On y retrouve l’ADN du projet : une émotion brute, un sens du rassemblement et cette capacité rare à faire d’un simple single un moment de grâce collective.
Cette sortie s’inscrit dans une année particulièrement prolifique pour le duo australien, après « Y&I » et son célèbre remix signé Breakbot — l’icône French touch d’Ed Banger Records —, « Don’t Know Who My Friends Are » et « Dolls World ». Autant de titres qui dessinent le contour d’un premier chapitre abouti, audacieux et franchement addictif.
Chez plusfm, on a immédiatement ajouté « Holy Holy Lord » à notre sélection : c’est exactement le genre de sortie qui donne du sens à une programmation électro exigeante, entre heritage post-punk, house raffinée et expérimentation assumée. Branchez-vous, montez le son, et laissez-vous porter par la foi de DeepFaith — celle-là même qui se danse les bras levés jusqu’au bout de la nuit.